*Exclusif* Lock-out à l’Université de Hearst!

Alors que les jeunes adultes de partout en province se détachent progressivement de la tétine nourricière de Netflix pour le retour en classe, les étudiants du campus de Kapuskasing de l’Université de Hearst ont eu une bien mauvaise surprise cette semaine. En arrivant sur place pour entamer les préparatifs de la légendaire frosh week kapuskoise, les élèves du comité d’animation étudiante se sont vu refuser l’accès aux locaux de l’emblématique Université par les imposantes portes
verrouillées.

C’est un concierge confus et penaud qui a expliqué ne rien comprendre à la situation, « d’habitude il faut juste zigonner un peu la clef et ça marche, mais là j’ai tellement forcé que ma clef a brisé dans le lock. Je m’essayerais ben avec un aimant mais j’aurais peur d’arracher la porte rapport qu’elle itou est en métal pis toute »

Les employés de soutien de l’Université sont également dans de beaux draps puisque la fenêtre du bureau des professeurs de Traduction qui est parfois laissée entre-ouverte était malencontreusement verrouillée cette fois.

La coordonnatrice du Campus de Kapuskasing, Tina Bergeron se veut rassurante, « On espère que la situation va se régler le plus rapidement possible, mais nous avons un plan B si jamais ça en vient à ça. » Le Plan B en question compte sur l’étroite collaboration du Centre régional de Loisirs qui partage le même édifice que l’Université. « C’est vraiment un dernier recours, mais on devrait pouvoir assoir des élèves dans les terrains de squash et la salle de Zumba du Centre. On espère que l’odeur ne dérangera pas trop les cours. » Explicite Samantha Losier, responsable de la vie étudiante.

Rejoint par téléphone en pleines vacances en Europe, le recteur Pierre Ouellette semblait être certain d’avoir laissé les clefs dans un manteau chez lui, mais déplore le fait que la situation aurait été vite résolue si le seul serrurier de Kapuskasing n’était pas devenu antiquaire ou si quelqu’un quelque part aurait pensé à faire un double des clefs. Il a aussi tenu à rappeler que l’Université de Hearst est la seule véritable Université franco-ontarienne, et ce, même si ça n’avait aucun rapport avec la question de notre journaliste.
Ce fiasco ne devrait pas empêcher les étudiants de célébrer leur semaine Frosh dans le seul bar de Kapuskasing, ville où l’âge légal pour boire de l’alcool est de 14 ans.

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