La London School of Economics salue la pertinence du système d’éducation franco-ontarien

C’est dans une étude publiée la semaine passée que la prestigieuse London School of Economics souligne l’avant-garde de notre système d’éducation franco-ontarien avec ses conseils publics ET catholiques. Selon les données recueillies par la chercheuse d’origine sino-britannique, la docteure Ho Li-Schitt’s, la fragmentation des ressources financières déjà limitées est une idée qui relève du génie.

« L’idée demeure la même qu’au temps médiéval : Diviser pour mieux régner. Et tout le monde sait que rien ne dit progrès, bonheur et développement positif comme moyen-âge » a-t-elle affirmé.

Madame Li-Schitt’s, auteure de sa thèse de Doctorat intitulée « Laisser les minorités se tuer elles-mêmes – un mode d’emploi », souligne aussi la pertinence de l’attribution des taxes scolaires.

« En Ontario, lorsqu’on devient propriétaire, on doit payer des taxes scolaires. Ceci dit, comme très peu de gens portent attention à ceci, la majorité des gains est reçue par le destinataire par défaut, les conseils publics anglophones. Ce qui assure, évidemment, la vitalité des communautés francophones dans la province. »

La division des ressources prends tout son sens notamment à Sarnia, une communauté du Sud de l’Ontario, où coexiste une école catholique et une école publique dans le même bâtiment, mais où les deux institutions refusent catégoriquement de partager leurs ressources. « Refuser de collaborer basé sur le fait qu’à gauche de l’entrée principale c’est public et qu’à droite c’est catholique, ÇA!, s’est-elle exclamée, ça assure une relève forte dans une communauté qui est sur le respirateur artificiel. »

La section francophone du Ministère de l’éducation de l’Ontario réagit

Prenant acte de cette étude, la sous-ministre adjointe à l’éducation, Janine Griffore, a proposé une loterie annuelle dans laquelle seront choisis un garçon et une fille de chaque conseil scolaire. Ces participants seront mis dans une arène dans laquelle ils recevront comme consigne de tuer les participants qui ne viennent pas de leur conseil scolaire. De cette manière, ça enverra le message que c’est mieux de se tuer que de partager un autobus scolaire pour se rendre aux prochains Jeux franco-ontariens (JFO).

Quand, après un silence malaisé, un journaliste a fait remarquer à la sous-ministre que ce scénario ressemblait drôlement à celui de la série Hunger Games, celle-ci s’est enfuie en criant « May the odds ever be in your favooooorrrr! »

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